

L'introduction donne des points de repère sur le regard qu'auront les enfants Équatoriens.
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Pendant plus d'un an, depuis un hélicoptère,
un photographe français a filmé notre planète.
Pas des pays, mais des endroits.
Déserts, forêts, mers et océans, fleuves, îles, banquise, montagnes, volcans, canyons.
Et si nous voyons des hommes,
ce sont des travailleurs dans les plantations de coton,
des pécheurs sur leurs pirogues anciennes,
des femmes africaines tirant l'eau d'un puits,
les habitants de petits villages où la vie n'a pas changée depuis des siècles.
Aucun dialogue.
Seule une voix décrit ce qui est train de se passer.
L'Homme apparaît tel qu'il est, un point minuscule dans l'immensité.
Mais des hommes ont utilisés les richesses naturelles
comme si elles étaient inépuisables.
Et comme si les territoires peu habités et très riches en pétroles ou minerais,
pouvaient être pillés sans demander aucune autorisation.
Où est le propriétaire de la Forêt Amazonienne ?
Ses habitants vivent d'une autre manière que nous, en harmonie avec la Terre Mère, la Pachac Ama.
Elle leur donne ce dont ils ont besoin pour vivre.
Dans leur langue, le mot propriété n'existe pas.
Elle leur donne ce dont ils ont besoin pour vivre.
Dans leur langue, le mot propriété n'existe pas.
Un prospecteur de pétrole leur a dit qu'il allait faire quelque chose de très bien pour eux,
que le pétrole allait rendre leur terre plus riche.
Pourquoi auraient-ils mis sa parole en doute ?
Ils ne connaissaient pas le langage de cette catégorie de bienfaiteurs de l'humanité.
Maintenant ils savent.
Et ils pensent aux terres qu'on leur a volées,
à l'eau qu'ils boivent et qui est à jamais empoisonnée,
à ceux qui sont mort des maladies de la pollution,
et aux autres qui, à tout âge, souffrent de cancers rares,
sans argent pour se soigner.
Si le propriétaire de la Terre n'existe pas légalement, il est malgré tout, bien réel.
C'est nous, ce sont nos enfants,
les enfants de nos enfants et les enfants qu'ils auront.
Nous sommes les propriétaires car il n'y a pas de planète de rechange.
Et comme propriétaires, nous avons le droit et le devoir de dire NON.
C'est difficile de changer d'habitudes,
surtout quand la technologie si présente dans nos vies
nous apporte tant de confort et de facilités.
Mais si nous ne faisons rien,
combien de générations vont-elles encore pouvoir vivre ?
Commençons par réfléchir au gaspillage.
Utiliser moins d'eau, d'électricité, d'essence.
Refuser d'utiliser ce qui ne sert qu'une fois.
Mais ce n'est qu'un pas minuscule pour l'humanité.
Le problème est mondial, et doit être envisagé en deçà des intérêts économiques de chaque nation.
Livre













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